la sécurité privé au Maroc

17 février 2013

Les agents de sécurité au festival National du film de Tanger une catastrophe

 

Les agents de securite qui sont sensé donner une belle image disiplinaire, rigoureuse et exemplaire malheureusement on se retrouve avec des prestation sans aucun niveau educatife ou profesionel, l'exemple de ce qui c'est passer lors du festival national du film de Tanger, temoignage raporter par Abdallah Damoune Du journal Al Masaa:

 

Les gars de la « ssikiriti », en faction sept jours et sept nuits durant devant les portes des salles, méritent réellement le grand prix, le petit prix et tout ce qu’il y a entre les deux ; ils méritent aussi le prix du public, le prix de la critique, le prix de tout et de n’importe quoi… Ils méritent tout car ils effritent tout, et c’est bien pour cela, d’ailleurs, qu’ils ont insulté les journalistes présents, les traitant de tous les noms, de voyous, de terroristes et d’autres choses aussi… Ces gens se sont conduits comme s’ils étaient les véritables organisateurs du festival et non ce Monsieur nommé Noureddine Saïl.

A plusieurs occasions, les gens ont eu à entendre des mots orduriers et plus encore, et elles ont été nombreuses, les femmes qui sont venues regarder un film, avant de rebrousser chemin, pensant se présenter à l’entrée d’un lupanar ou d’un cabaret de catégorie douteuse, tant les vigiles s’exprimaient comme des charretiers mal (ou peu) élevés. Tanger est la ville de résidence de plusieurs cinéastes ou acteurs dont le seul tort est de vivre loin du centre, et donc, du coup, personne ne les connaît et personne ne leur a indiqué le chemin des différentes salles. Un des anciens du métier, de Tanger, a eu le commentaire suivant : « A quoi cela me sert-il d’avoir un Festival du cinéma dans ma ville si je ne peux pas accéder à une salle, rien qu’une, avec mes enfants ? Je suis parti, avec en poche mes billets, mais les gars de la sécurité ont tout fait pour me bloquer, laissant passer tous ceux qui se présentaient et, à la fin, ils m’ont dit qu’il n’y avait plus de places libres ! Je regrette d’être allé là, et je le regretterai toute ma vie ». Ce cinéaste a donc décidé de ne plus s’approcher des salles de cinéma de Tanger, du moins tant que des « pitbulls » en liberté en assurent la garde.

Posté par securitemaroc à 02:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]